Construire sa routine de progression
Trouver l'équilibre qui vous plaît entre jeu et étude, et le tenir dans la durée.

Gandalf
Co-fondateur de Poker Sciences

Il n'existe pas une bonne routine pour progresser au poker. Il existe seulement celle que vous arrivez à tenir dans la durée, celle qui vous fait revenir devant les tables ou devant le travail sans que ce soit une corvée.
Chacun la construit à sa façon, selon ce qui lui plaît et selon les périodes. Le seul critère qui compte vraiment, c'est le plaisir que vous y prenez : sans lui, aucune routine ne survit assez longtemps pour produire des effets.
C'est aussi ce que Poker Sciences cherche à faciliter : vous donner les bons outils pour trouver votre équilibre entre jeu et travail, et la motivation pour le tenir dans le temps. Les classements, les flammes, le Trainer ou les guides illustrés existent pour ça !
1. Les deux temps du poker
La pratique du poker se résume au fond à deux temps cognitifs.
| Temps | Ce qu'il couvre |
|---|---|
| Jouer | L'essentiel : c'est ce qui rapporte de l'argent. Et au passage, c'est aussi la matière première du reste : sans volume, pas de mains à analyser, pas de ressenti aux tables, pas d'exploit à construire, pas de progression. |
| Étudier | La compréhension. Cela englobe aussi bien la review de vos propres mains que le travail des ranges, des concepts ou des situations postflop. Dans tous les cas, vous reprenez le jeu à froid pour mieux le maîtriser à la session suivante. |
Chaque joueur prend plus ou moins de plaisir dans chacun de ces deux temps. Cela peut aussi évoluer selon les périodes, sans que ce soit un problème. La proportion entre les deux dessine votre profil du moment.
| Profil | Jouer | Étudier |
|---|---|---|
| Grinder | 80 % | 20 % |
| Équilibré | 60 % | 40 % |
| Studieux | 40 % | 60 % |
Pour vous donner un exemple personnel : j'ai toujours été plutôt dans l'étude que dans le grind.
La cadence des sessions peut finir par me fatiguer, mais décortiquer un spot ou avoir le déclic sur un concept peut me captiver pendant des heures. C'est mon moteur, et c'est très bien comme ça.

Il existe 4 grandes Factions, créées par les Royaumes pour former les meilleurs joueurs de poker du Monde connu : la Dynastie, la Garde dans les Royaumes du Nord, le Pacte et le Culte.
Mais nous aurons le temps d'en reparler.
2. Le plaisir d'abord
Le poker se joue sur des années, et aucune routine ne tient si vous la subissez. Le seul critère qui survit dans la durée, c'est le plaisir que vous prenez.
On peut prendre du plaisir à comprendre, on peut prendre du plaisir à jouer, on peut prendre du plaisir à faire les deux. L'essentiel, c'est d'assumer ce qu'on aime : se forcer dans une voie qui n'est pas la sienne mène à la démotivation, et le poker s'arrête vite quand la motivation s'en va.
À long terme, le joueur qui prend du plaisir bat presque toujours celui qui se force. Pas seulement parce qu'il joue mieux dans l'instant, mais parce qu'il est encore là dans deux ans, quand l'autre a déjà arrêté.
Le choix des outils d'étude pèse aussi beaucoup sur cette motivation. C'est entre autres pour ça que Poker Sciences cherche à gamifier au maximum l'apprentissage (Trainer, flammes, classements, guides illustrés) : plus le travail est rendu agréable, plus on y revient.
On ne le répétera jamais assez : attention à bien distinguer le plaisir du jeu de l'addiction. Cela va de soi, mais à partir du moment où le poker vous met en danger (financièrement, socialement, sur le plan de votre santé mentale ou physique), ce n'est plus du plaisir : c'est une dépendance, et il faut s'en préoccuper.
